États-Unis : Trump confirme qu’il voulait assassiner le président syrien Assad en 2017 mais Mattis s’était opposé

0 156

Le Président américain Donald Trump, a confirmé ce mardi 15 septembre 2020, qu’ il voulait assassiner le président syrien Bashar al Assad en 2017, mais l’ancien secrétaire à la Défense James Mattis s’ y était opposé.

«J’aurais préféré le sortir. Je l’avais prêt. Mattis ne voulait pas le faire. Mattis était un général très surfait », a déclaré Trump dans l’émission Fox & Friends.

Selon la déclaration du président américain sur Fox & Friend, un plan était en préparation pour éliminer le président syrien en 2017 , mais l’ancien secrétaire à la Défense n’a pas voulu, malgré cela,  Trump n’a pas regretté la décision de ne pas éliminer Assad, affirmant qu’il “aurait pu vivre de toute façon”.

Le Président Assad a supervisé la mort de dizaines de civils en pleine guerre civile en 2017.

Donald Trump a indiqué que James Mattis était un mauvais général, il ne faisait pas un bon travail en Irak , en Syrie et même avec Daech.

“Pour moi, c’était un terrible général. C’était un mauvais leader, et il ne faisait pas le travail avec Daech”, a déclaré Trump. “Il ne faisait pas le travail en Syrie ou en Irak vis-à-vis de Daech.”

Malgré des critiques dirigées contre Mattis, le président américain a expliqué que l’ancien secrétaire à la Défense n’a pas fait du bon travail.

“Je ne dis pas qu’il est un bon Américain ou un mauvais Américain”, déclare Trump. “Je dis juste qu’il n’a pas fait du bon travail.”

Pour rappel, James Mattis a démissionné à la fin de l’année 2018 après l’annonce de Trump de retirer toutes les troupes américaines de Syrie, avant un rétropédalage annulant ladite décision.

Cette affaire remonte à 2018, lorsqu’un journaliste Bob Woodward a rapporté dans son livre intitulé «Fear», que Trump avait exhorté Mattis d’«assassiner» Assad à la suite d’une attaque chimique en avril 2017 contre des civils en Syrie, ayant fait des dizaines des morts.

Mais l’ancien secrétaire à la Défense aurait accepté les demandes du président Trump lors de l’appel téléphonique, mais avait immédiatement changé d’avis après avoir raccroché , évoquant une approche «beaucoup plus mesurée».

 

Le Hautpanel

Leave A Reply

Your email address will not be published.

This website uses cookies to improve your experience. We'll assume you're ok with this, but you can opt-out if you wish. Accept Read More