Le Président Tshisekedi a pris part à la réunion sur la problématique du grand barrage de la renaissance éthiopienne

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Le Président de la République, Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo a pris part,  ce mardi par vidéoconférence, à partir de son cabinet de travail de la Cité de l’Union africaine, à la réunion extraordinaire des Chefs d’État et de gouvernement impliqués dans la problématique du Grand barrage de la Renaissance éthiopienne.

C’était pour la seconde fois que le Chef de l’Etat prenait part, par vidéoconférence, en sa qualité de premier vice-président de l’Union africaine, aux travaux des négociations sur la problématique autour du Grand barrage de la renaissance éthiopienne (GERD).

La réunion de ce mardi fait suite à celle tenue le 26 juin 2020 par vidéoconférence et présidée par Cyrille Ramaphosa, Président de la République sud-africaine, en sa qualité de président en exercice de l’Union africaine. Il s’agissait de procéder aux consultations avec les trois parties impliquées dans les négociations sur la problématique autour du Grand barrage de la renaissance éthiopienne (GERD), à savoir l’Égypte, l’Éthiopie et le Soudan.

Ouverte par le Président Cyrille Ramaphosa d’Afrique du Sud, en sa qualité de président en exercice de l’Union africaine, les experts de l’union panafricaine ont présenté le rapport des travaux tenus antérieurement sur cette même question.

Il a ainsi été noté que les trois parties en négociations étaient toutes membres fondateurs de l’ancienne Organisation de l’unité africaine( OUA) et de l’Union africaine ( UA) et ont largement contribué à l’unité, à l’intégration et au développement du continent.

Le Président Abdel Fattah el- Sissi de la République arabe d’Égypte, les Premiers ministres Abdallah Hamdok de la République du Soudan et Abiy Ahmed de la République fédérale et démocratique d’Éthiopie ont fait des déclarations au cours de ces assises, avant les discussions entre participants et de recommandations.

Moussa Faki Mahamat, président de l’Union africaine, a également pris part à ces travaux, signale-ton. Le fleuve Nil, qui s’étend sur 6700 km de long, est considéré comme la première ressource en eaux d’Afrique. L’ensemble des pays qu’il traverse recourent à son potentiel pour leur développement ce qui fait que, depuis un certain temps un problème divise les Éthiopiens, Égyptiens et Soudanais.

Il s’agit plus précisément de la construction par l’Éthiopie du Grand barrage de la renaissance sur le Nil bleu, qui aux yeux des autorités égyptiennes, serait une menace sur la capacité en puissance de la Centrale hydroélectrique d’Assouan qui est le socle de son économie. Saisie de la situation, l’Union africaine a initié une série de discussions pour de solutions idoines en vue d’éviter une crise, rappelle-ton.

Le Hautpanel

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